Je suis sous traitement depuis presque un an et demi, traitement qui a été 'renforcé' depuis le début.Je prends 5 effexor50 par jour, 2 zyprexa37.5, 1 abilify, et 3 valium5 + 1 si nécessaire.
Ca fait beaucoup, et je commence à en avoir assez. Sauf que voilà, je vais mal, j'ai toujours des idées suicidaires, et si je dis à la psychiatre que je veux arrêter les médicaments, elle va me dire que je vais rechuter dans la dépression. Mais moi, j'ai l'impression de ne jamais en être sortie de cette fichue dépression, alors quelle différence?
Marre d'être droguée pour un si piètre résultat. Qu'est-ce qui changerait sans les médicaments? Qu'est-ce qu'il vaut mieux? Les énormes crises de larmes et d'angoisse, ou les tremblements, la baisse de la libido, la somnolence, etc.
Je suis une droguée qui prend gentiment, sans broncher sa médication depuis trop longtemps. Au prochain rendez-vous psy, je lui dis que je veux arrêter les médicaments. Et si elle ne veut pas, je le ferai toute seule. Le sevrage est très difficile vu tout ce que je prends, mais ca vaut mieux que ma non-vie.
Commentaires
J\\\'ai toujours refusé de me faire traiter.
De toute manière, l\\\'époque où j\\\'en aurai peut-être eu besoin est révolue...
Mais les médicaments m\\\'ont toujours fait peur. J\\\'ai (peut-être) la chance d\\\'avoir jusqu\\\'à présent eu la force nécessaire pour toujours finir par remonter... Donc, prozac et compagnie, non merci.
Et quand je vois ce que ça faisait sur un ami à moi...
Pendant plus d\\\'un an, j\\\'ai fait une réelle dépression. J\\\'avais des crises, je dévorais tout. Principalement du sucré. Ca me gavait plus facilement...
Puis j\\\'allais vomir. Et pendant un instant à peine perceptible, je me sentais bien, puis la dépression revenait. Je me relevais, je tirais la chasse, et c\\\'était reparti pour la léthargie...
Je n’ai jamais vraiment ressenti le besoin de maigrir par contre… Mon poids n’est jamais entré en compte là dedans. C’était… Je ne sais pas. Ces tremblements, cette envie de vomir, cette sensation de douleur, ces cris étouffés…
Je me suis promis de ne plus jamais recommencer. Ca a été trop dur d\\\'en sortir, et je sais que je n\\\'ai pas le droit d\\\'y retourner. C\\\'est... Je ne sais pas. Ce serait une insulte envers toutes ces personnes qui m\\\'ont soutenu, et surtout une insulte envers moi même. Ce moi même que je commence à supporter !
Le bonheur est tellement…
Je ne sais pas…
J’ai réellement décidé de me donner la peine d’y accéder…
(Pardon pour ce "débitage" de paroles ! )
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