J'écris d'abord ce que je comptais de toute façon écrire.
Sur le terme nymphomanie, après lecture de l'acception du mot dans plusieurs dictionnaires et wikis, ça ne convenait effectivement pas. J'en avais conclu plutôt que c'était un trouble de la personnalité issu d'une blessure narcissique.
Je sais même plus ce que je comptais écrire en fait, j'ai trop repoussé.
Passons à ma réponse.
Pas une seule fois tu n'as cherché à me rabaisser consciemment, ça je le sais (mais seulement depuis peu). Je pense vraiment, contrairement à ce que tu penses, que c'est inconscient. Deja au lycée c'était systématique. Des exemples où je m'en suis prise plein la gueule, de ta part et/ou celle de Maeva y'en a pléthore.
La tendresse, évidemment que je me suis mise des oeillères et que je n'ai pas voulu la voir. Comment j'aurais pu croire à de la sincérité de la part de quelqu'un qui me faisait constamment du mal?
Je ne cherche pas à interpréter les gestes et les paroles des personnes de la façon qui me fasse le plus de mal. Je ne suis pas une martyre. J'ai été blessée, par énormément de monde, très tôt, par les gens les plus proches. Alors je suis paranoïaque : je doute de la bienveillance de tout le monde. Par deux fois seulement j'ai donné mon amitié à des personnes, dans le sens fort du mot amitié où je l'entends. Par deux fois j'ai été trahie, dont une très récemment.
Inutile de me convaincre de ta bonne foi, je t'ai bien dit hier avant de te donner le lien que ce que j'ai écris même il y a à peine un mois ne correspondait plus du tout à la réalité de ma pensée.Côtoyer cette personne dans ton top 3 des gens qui t'ont le plus fait souffrir ne me rends pas contente, non.
Je ne sais plus où j'en suis depuis une semaine. Je ne sais même pas si je redéprime. Je suis juste complètement à côté de mes pompes. Je n'arrive plus à travailler alors que ça devient plus qu'urgent de le faire. Cette histoire ne m'aide pas.
Tu te sens trahie, mais te donner cette adresse était une marque de confiance. Maintenant, vu la gentillesse dont je fais preuve, il fallait bien s'attendre à ces conséquences.
'Merci pour mon mutisme' a dit l'autre. Comme je le regrette mon mutisme. Il me cloisonnait sur moi-même dans quelque chose de malsain, mais finalement, je me demande ce qu'il valait mieux, la confrontation aux autres ou ça...
par Antigone recommander
Commentaires
Il est pour moi le bisounours ?
commentaire n° : 1
posté par :
L'amie
le: 01/05/2008 14:37:20
Crever les abscès est une souffrance ponctuelle mais permet une sérénité à terme.
Ce blog, commencé comme un exutoire à tes problèmes psychologiques, est devenu un lieu où tu peux exprimer tes ressentiments sans avoir à affronter les personnes concernées. C'est mauvais.
Il faut avoir le courage d'affronter les gens, de dire la vérité en face. C'est comme ça qu'on peut vraiment être épanoui dans la vie.
Et sache que, même si parfois tu peux te sentir trahie, ça peut n'être qu'une impression. Un ami a le courage de dire la vérité en face, même si elle est blessante. Et un vrai ami sera toujours là pour toi, même après une dispute, envers et contre tout s'il le faut. Il ne faut pas baisser les bras à la moindre anicroche, sinon tu les perdras, ces amis si précieux.
Donc si tu te sens trahie, fais-le savoir, gueule un bon coup, même sur un ami. S'il fuit face à la vérité, ce n'était pas un vrai ami. Mais si tu ne mets pas les gens face à la vérité, tu ne pourras jamais savoir qui sont tes vrais amis.
Ce blog, commencé comme un exutoire à tes problèmes psychologiques, est devenu un lieu où tu peux exprimer tes ressentiments sans avoir à affronter les personnes concernées. C'est mauvais.
Il faut avoir le courage d'affronter les gens, de dire la vérité en face. C'est comme ça qu'on peut vraiment être épanoui dans la vie.
Et sache que, même si parfois tu peux te sentir trahie, ça peut n'être qu'une impression. Un ami a le courage de dire la vérité en face, même si elle est blessante. Et un vrai ami sera toujours là pour toi, même après une dispute, envers et contre tout s'il le faut. Il ne faut pas baisser les bras à la moindre anicroche, sinon tu les perdras, ces amis si précieux.
Donc si tu te sens trahie, fais-le savoir, gueule un bon coup, même sur un ami. S'il fuit face à la vérité, ce n'était pas un vrai ami. Mais si tu ne mets pas les gens face à la vérité, tu ne pourras jamais savoir qui sont tes vrais amis.
commentaire n° : 2
posté par :
l'autre
le: 02/05/2008 11:28:34
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