IMC 22.3Ca descend tellement lentement...
Je suis un peu vexée d'avoir aussi peu de personnes qui lisent (personne en fait) et aucun commentaires de ceux qui sont venus...
Je me demande si je me suis mal référencée, ou si les blogs qui recoivent des commentaires sont juste ceux du genre d'jeuns avec photos "ouais lui c mon copin, il é tro bo, j't'm pr la vi xxx" " 1 nana super ke j'kif tro, bis' ma puce je t'm" et compagnie.
Je tombe dans le cliché mais bon. Même une remarque négative serait la bienvenue, je peux pas tomber plus bas de toute manière...
Enfin bon, je vais continuer pour moi même dans ce cas, même si ça m'agace un peu.
Bleed like me, Garbage
Avalanche is sullen and too thin
She starves herself to rid herself of sin
And the kick is so divine when she sees bones beneath her skin
And she says:
Hey baby can you bleed like me?
C'mon baby can you bleed like me?
Chrissie's all dressed up and acting coy
Painted like a brand new christmas toy
He's trying to figure out if he's a girl or he's a boy
He says:
Hey baby can you bleed like me?
C'mon baby can you bleed like me?
Doodle takes dad's scissors to her skin
And when she does relief comes setting in
While she hides the scars she's making underneath her pretty clothes
She sings:
Hey baby can you bleed like me?
C'mon baby can you bleed like me?
Therapy is Speedie's brand new drug
Dancing with the devil's past has never been too fun
It's better off than trying to take a bullet from a gun
And she cries:
Hey baby can you bleed like me?
C'mon baby can you bleed like me?
JT gets all fucked up in some karaoke bar
After two drinks he's a loser after three drinks he's a star
Getting all nostalgic as he sings "I Will Survive"
Hey baby can you bleed like me?
C'mon baby can you bleed like me?
You should see my scars
You should see my scars
You should see my scars
You should see my scars
And you try to comprehend that which you'll never comprehend
"Chaque soir avant le dîner
A mon balcon mettant le nez
Je contemple les bonnes gens
Dans le soleil couchant
Mais
N'me d'mandez pas d'chanter ça, si
Vous redoutez d'entendre ici
Que j'aime à voir, de mon balcon
Passer les cons " Le pornographe, Georges Brassens
Le roi boiteux, Georges Brassens
Un roi d'Espagne, ou bien de France,
Avait un cor, un cor au pied;
C'etait au pied gauche, je pense;
Il boitait aù faire pitie.
Les courtisans, espace adroite,
S'appliquerent aù limiter,
Et qui de gauche, qui de droite,
Il apprirent tous aù boiter.
On vit bientot le bénéfice
Que cette mode rapportait;
Et de l'antichambre aù l'office,
Tout le monde boitait,boitait.
Un jour, un seigneur de province,
Oubliant son nouveau métier,
Vint aù passer devant le prince,
Ferme et droit comme un peuplier.
Tout le monde se mit aù rire,
Excepté le roi qui, tout bas,
Murmura:"Monsieur,qu'est-ce aù dire ?
Je crois que vous ne boitez pas."
"Sire, quelle erreur est la votre!
Je suis crible de cors; voyez:
Si je marche plus droit qu'un autre,
C'est que je boite des deux pieds."
Flower, Eels
Turn the ugly light off God,
Wanna feel the night.
Everyday it shines down on me
Don't you think that I see?
Don't you think that I see what it's all about?
Hard to look the other way
While the world passes me by
And everyone is trying to bum me out.
It's a pretty big world God
And I am awful small
Everyday they rain down on me:
Flower in a hailstorm.
Flower in a hailstorm,
I'm living for the drought.
I could throw it back at them
But then I'd play their game.
everyone is trying to bum me out
When I came into this world they slapped me,
And everyday since then I'm slapped again.
Tomorrow's king: an unsightly coward
You see, I know I'm gonna win.
Turn the ugly light off God
Don't wanna see my face.
Everyday it will betray me
Don't you think that I know?
Don't you think that I know what they're talking about?
If they step on me tonight,
They're gonna pay someday.
Everyone is trying to bum me out.
Not ready yet, Eels
There's a world outside,
And I know 'cause I've heard talk.
In my sweetest dream
I would go out for a walk.
But I don't think I'm ready yet.
I'm not feeling up to it now.
Just not that steady yet.
And I don't need you telling me how.
There's some happiness
And my stone face cracks again.
Maybe some time sooner or later.
But I don't think I'm ready yet.
Not feeling up to it now.
Just not that steady yet.
And I don't need you telling me how.
So if I leave my room,
Don't you tell me to lighten up.
Maybe some time sooner or later.
But I don't think I'm ready yet.
Not feeling up to it now.
Just not that steady yet.
And I don't need you telling me how.
I don't need you telling me how.
I don't need you telling me how.
I don't need you telling me how.
I don't need you telling me how.
I don't need you telling me how.
I don't need you telling me how.
Stroke of luck
hanging by threads of palest silver
i could have stayed that way forever
blood and ghost wrapped tight around me
nothing could ever seem to touch me
i lose what I love most
did you know I was lost until you found me?
stroke of luck or gift from god?
hand of fate or devil's claws?
from below or saints above?
you came to me
here comes the cold again
i feel it closing in
it's falling down
and all around me, falling
you say that you'll be there to catch me
or will you only try to trap me?
these are the rules i make
our chains were meant to break
you'll never change me
here comes the cold again
i feel it closing in
you're falling down
and all around me, falling
stroke of luck or gift from God?
hand of fate or devil's claws?
from below or saints above?
you come to me now
don't ask me why
don't even try
stroke of luck or gift from god?
hand of fate or devil's claws?
from below or saints above?
you came to me
here comes the cold again
i feel it closing in
it's falling down
and all around me, falling
falling...
- Cette chanson de Garbage illustre parfaitement ce que j'ai dit à propos de mon ange...
Drive you home, Garbage
"It's funny how
Even now
You still support me after all the things that I've done
You're so good to me
Waiting patiently"
[...]
"I got down on myself
Working too hard
Driving myself to death
Trying to beat up the faults in my head
What a mess I've made
Sure we all make mistakes
But they see me so large
That they think I'm immune to the pain"
Je n'en peux plus... J'ai l'impression d'être enfermée...Il se trouvera toujours des gens pour supporter l'euthanasie, dans le cas de maladies graves...
Mais pour moi? On me dit juste que comme moi c'est psychique, ça finira par aller mieux. Comment le savoir après tout? Pourquoi sous ce prétexte ce serait forcément curable? J'en ai assez de survivre...Ca fait des années que je ne fais que ça...
Quand j'avais 15 ans, je m'étais fixée une date limite : si à 18 ans, je n'avais rien trouvé qui me retienne à la vie, je me suiciderais. Pourquoi 18 ans? j'en sais rien, encore une pseudo-symbolique à la con. Ca a eu son avantage, à chaque fois que j'allais trop mal, je me rappelais de mon ultimatum. J'ai vécu tant bien que mal (mieux que maintenant) comme ça jusqu'a 17 ans. Et là, un ange m'a tendu la main, m'a prise dans ses bras. C'était la première fois qu'on me disait qu'on m'aimait...Je n'ai plus pensé à autre chose pendant des mois. Après, mes pensées noires sont revenues au galop, mais je l'avais toujours lui.
Je me suis retrouvée à 18 ans, au fin fond d'une dépression, mais avec lui à mes côtés. Lui qui me disait tout ce qu'on allait faire, ce qu'on vivrait, où on irait. Ca me rassurait. Et mon ultimatum était passé... Mais j'étais encore en suspens dans ma tête.
D'ailleurs, cette période a été des plus désagréables, pendant un an, j'ai été dans les choux, assomée par des antidépresseurs, anésthésiée. Ca, les médecins peuvent dire qu'ils les aident beaucoup les dépressifs : faisons les dormir, assomons les donc, et les proches auront l'impression que tout va mieux. En fait, mes sentiments étaient éteints. Je ne ressentais parfois plus rien...et d'autres fois, dans un élan de lucidité, c'était mes pensées noires qui revenaient. Alors on augmentait un peu la dose.......
Aujourd'hui je n'en prends plus, je n'en prendrai plus jamais.Mais ca ne va pas vraiment mieux. Le problème (la chance?) c'est que lui est toujours là, il m'a soutenue tout ce temps....Alors je ne sais plus quoi faire....Il m'a dit que si je me tuais, il serait tellement desespéré qu'il ne sait pas ce qu'il ferait. Je ne veux pas lui faire du mal, je l'aime....C'est tout ce qui me retient de le faire....Mes parents, ma famille, je m'en contrefous. Les amis, je n'en ai pas. Personne ne remarquerait que je ne suis plus là. Ou alors si, c'est irrémédiable, mais personne n'en serait vraiment triste. Puisque personne ne me connaissait, personne n'a pris la peine de me parler vraiment...
Parfois, je me concentre sur l'instant présent, et je me dis que je suis bien, à côté de lui, sur son épaule...Mais d'autres fois, je ne peux m'empêcher de penser qu'à cause de lui je suis toujours là, s'il ne m'avait pas aimée, je ne serais plus là....C'est lui qui me force à vivre alors que je ne veux pas. Je ne comprends même pas comment il a pu supporter tout ca, mais crises d'angoisse, mes crises de larmes, mon associabilité.
Je crois que je dois être bipolaire en fait. Certaines fois, tout est léger, peut être trop même, et il suffit d'un rien pour me faire chuter, toujours très bas.
Ma vie est impossible telle qu'elle est maintenant: je déteste tout le monde, sauf lui. J'ai un véritable dégout des autres. Peut être que c'est ça qui ressort quand je vomis...je les dégueule, je les évacue, et je tire la chasse....et je suis enfin vide et seule. Malheureusement, il y a toujours un moment où je suis obligée de sortir... C'est sans fin.
Comment puis-je vivre en haïssant tellement de gens?
Je les déteste, eux et leur jugement, eux et leur vanité, leur égocentrisme. Et moi, idiote que je suis, je fais attention à leur jugement. Pourquoi, pourquoi ai-je besoin de leur crédit pour vivre alors que ça me fait du mal?
Que plusieurs personnes me disent que je suis jolie, et je m'en fiche, je ne les croie pas, ils essaient d'être gentils, ou alors c ma famille, donc c normal, etc... Que j'ai UNE seule remarque désagréable, et là, je la reçois en pleine figure, et je m'écroule.
Pourtant c'est comme si c'était tout ce que j'attendais. Je hais le regard des autres, je le fuis; je le fuis parce que je ne veux pas avoir à souffrir d'une remarque négative, et pourtant, je suis à l'affut... Quand j'en ai une, je me dis "je le savais bien, tous les autres sont des menteurs, ils pensent exactement la même chose".
Je voudrais tant pouvoir m'affranchir de ce regard, mais je sais bien que j'en suis incapable... Je ne crois pas que même en pesant le poids que je veux, ca suffira...Je le sais bien...Quand j'étais en dépression, j'avais maigri, mais j'étais toujours aussi parano par rapport au regard...
